Dunhuang

Publié le par rien

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Dunhuang. A peine installé, toute la ville est venue me voir à l'oeuvre. D'abord les enfants, puis les boutiquiers, puis les passants, les voisins. A la fin, je veux bien croire qu'on se déplaçait de loin pour voir celui qui peignait les scooters. La ville est admirable. En deux heures de peinture, peut-être, un seul scooter est parti. Ce sont des signes qui ne trompent pas sur la quiétude des lieux, et qui donnent envie de rester des jours. C'est ce que j'ai fait.

Publié dans voyages

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